bleumarie

mercredi 2 septembre 2009

Mes vacances : du bleu : mer, ciel ;du soleil, la famille parasols, Carla !, la maison des chats, les requins bleus,le chat-garou, le GIGN de la mer !


Tant de choses à raconter et si peu de temps ! Je viens seulement de "récupérer" ma connexion internet (ma livebox a rendu l'âme) alors que je suis rentrée depuis samedi. Et je repars mardi 8 septembre pour me faire opérer... Une longue hospitalisation (entre 4 à 6 mois) s'en suivra en centre de rééducation...
Inutile de dire que mon clavier risque de prendre la poussière !
Mais vous aurez sans doute des petits articles de temps à autre, d'anciens amisNET d'Orange...
J'espère que vous allez bien. Je ne voudrais pas faire "étalage" de mes vacances ; je sais que vous êtes nombreux à ne pas être partis. Mais mon but est de vous distraire, et de partager les plus belles de mes photos (j'en ai pris 750 !).
Parmi ces photos, il y a des levers de soleil. Ils étaient différents chaque jour, et chaque jour je me levais très tôt pour pouvoir saisir ce moment particulier.
J'étais sur la plage entre 8h et 8h30... Le meilleur moment ! La mer était d'huile, et c'était si doux de se baigner dans une eau fraîche après la chaleur nocturne.
Mais trêve de bavardage. Avant de vous raconter en détail quelques épisodes amusants de ces vacances, voici quelques levers de soleil. Ce qui est bien quand on habite dans les Pyrénées Orientales, c'est justement qu'on a le soleil juste en face quand il se lève et que l'on est sur la plage...

P.S : Aucune photo n'a été retouchée. Ce que vous voyez correspond exactement à ce que j'ai vu, rien de plus, rien de moins !





Photos Marie B.

Les plages sont séparées par des petites barres de rochers construites pour éviter l'érosion du sable par la mer...
Ce matin là, il faisait gris. Et le voile de grisaille s'est déchiqueté petit à petit. Dans l'eau, je me récitais ce merveilleux poème de Baudelaire que j'aime tant :

Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

P.S : Ne vous inquiétez pas, le reste est beaucoup plus drôle ! Je vous laisse ce premier article pour vous faire patienter mais je reviens dans la journée vous mettre la suite !