Miminepo back
jeudi 24 juin 2010
Miminepo, profession "photopeintre".
Miminepo back
jeudi 27 mai 2010
L'Univers de Miminepo
Je ne vous cache pas que j'aime beaucoup Miminepo (on peut dire Mimi, c'est plus court), elle n'hésite pas à donner des conseils, répondre à toute personne qui lui écrit et même remonter le moral quand on est bien bas.
Même si de très nombreux artistes et amateurs photographes sont persuadés du talent de Mimi, elle ne vit pas de sa passion, hélas ! Elle travaille dur et je crois pouvoir dire que la photo, telle quelle ou modifiée par photoshop, lui permet de s'évader, de voyager, de rêver.
Maintenant laissons place aux images qu'elle a fort gentiment accepté de me "prêter". Merci de ne pas les utiliser sans lui demander.

Voilà Miminepo. Elle fait volontiers des autoportraits (ici "Eyes 2 mOOns" ) où elle pratique sans hésiter une auto-dérision. Je pense que les anciens blogueurs d'Orange se souviendront de cette photographie. En effet, il y a longtemps que j'admirais son travail. Le fait de m'inscrire sur le site Art limited a été le déclic pour que nous fassions réellement connaissance.
Comme je vous le disais, elle adore se "déformer", pratiquer sur elle même des expériences photographiques, son imagination semble sans limites ! De même pour le titre de ses créations, souvent drôles et toujours choisi avec soin.
Elle fait souvent avec les moyens du bord, n'a pas un matériel sophistiqué, au tout début elle photographiait même avec son téléphone portable !
mardi 18 mai 2010
Encore un peu de patience ...
Je mets du temps à revenir vers vous et je vous demande de m'en excuser. J'ai beaucoup d'émotion à lire vos coms où vous exprimez votre plaisir dû à mon retour. Je ne vous oublie pas, mais j'ai prévu un bel article qui demande un peu de temps à être bouclé. En attendant, je vous offre ces quelques roses qui m'ont été offertes. J'ai aimé les photographier.
En parlant de photos, je suis également sur un blog spécialisé photos. Pour patienter, voici le lien : cliquez ici ...
A très bientôt, prenez soin de vous.
Photographie de Marie B.
mardi 4 mai 2010
Retour au printemps
mercredi 24 février 2010
Coucou amie BLEUe (-;
- Où vas-tu petit "prince" ?- Chercher mon amie BLEUe !
- Quand revient-elle ?
- Bientôt, bientôt... C'est ce que je souhaite VIEvement !
- Et que transportes-tu ?
.....
...
..
.
..
...
.....
- (-: Ses rêves :-)
- EMBRASSE la pour nous !
- Plutôt 2fois qu'une (-;
mardi 19 janvier 2010
Quoi ma trogne, qu'est-ce qu'elle a ma trogne ???


Je ne vous oublie pas. Les choses ne se passent pas aussi bien que prévu et ma sortie est encore repoussée d'un mois. Je n'ai pas envie de m'étendre là-dessus, mais plutôt de vous faire plaisir avec un nouvel article.
Prenez soin de vous.




Depuis une cinquantaine d’années, ces silhouettes d’arbres étêtés ont disparu de nos campagnes. Leur abandon a aussi entraîné l’apparition de drôles d’objets : sur le tronc massif, de nouvelles
pousses jamais retaillées sont devenues de véritables arbres, comme si le fût principal supportait une véritable futaie. On est devant une espèce de forêt surélevée à 2 ou 3 mètres au-dessus du sol.
Pour les amoureux des arbres et de nature, visitez CE SITE, il est très complet et passionnant.
Voici quelques histoires d'arbres. La seconde vidéo est dédiée à l'un de mes chers amis, que vous reconnaîtrez facilement.
Flowers and trees
Un film de Disney sorti en 1930. Il fut le premier dessin animé à être produit en Technicolor. Ce fut un succès commercial énorme. Il reçut, en 1932, le premier Oscar décerné à un dessin animé.
Icarus & the Tree Herder
par mytikrapo
Sagesse hindoueL'homme vertueux ressemble à l'arbre touffu,
qui, exposé aux rayons du soleil,
répand la fraîcheur sous ses branches.
samedi 26 décembre 2009
Une décou..verte : la forêt selon Bogdan Jankowski
J'arrive déjà pratiquement à la fin de ma "permission" exceptionnelle pour venir passer Noël en famille.
Tout s'est bien déroulé, chacun était heureux de recevoir et/ou de donner, maman avait préparé comme toujours un succulent repas et j'étais heureuse de voir mes enfants, et bien entendu tout le reste de la famille. Ce n'était pas un banquet, c'est la famille proche : soit huit membres.
Par contre je dois avouer que je vais être soulagée de rentrer au centre de rééducation. Comme c'est pénible de se déplacer avec un déambulateur, dans un appartement qui n'est pas conçu pour ! Mon lit est trop bas, et je slalome difficilement d'une pièce à une autre. Et bien sûr je suis tombée. J'ai voulu aller trop vite pour décrocher mon téléphone qui sonnait et je me suis retrouvée par terre.. et ce n'était pas la faute à Voltaire :))
Rien de trop grave mais heureusement que mon fils était là pour m'aider à me relever !
J'espérais pouvoir passer vous faire un coucou et vous souhaiter un Joyeux Noël sur vos blogs, mais le temps s'est vite écoulé.
Mais qui dit Noël dit Cadeau, et je me suis baladée sur la grande toile, grâce à mes "marque-pages". Ces précieux sésames que j'ai récoltés depuis des années en surfant sur internet, et que je n'ai que chez moi, pas au centre de rééducation.
Je souhaite vous faire respirer de la bonne chlorophylle et de voir les choses en vert (pour une fois) plutôt qu'en bleu.
J'ai demandé à un formidable photographe "amateur" (si tous les pros étaient aussi bons que cet amateur, ce serait extraordinaire). Je me suis surtout intéressée à une série de photos qu'il m'a très gentiment autorisée à utiliser.
Il s'en dégage une force spectaculaire. Personnellement, je suis restée béate d'admiration devant ses photographies. C'est tellement beau, mais aussi tellement fragile ! Dire qu'un tel trésor pourrait disparaître à l'instar de toutes les belles forêts qui ont été rasées, pillées, brûlées, par des hommes inconscients et/ou criminels.
Alors je vous propose sans plus attendre de découvrir les photos de Bogdan Jankowski, un talentueux polonais de la ville de Wroclaw.
The rootsLes racines ! Voilà un symbole qui saute aux yeux. Ces racines puissantes qui se ramifient sous terre pour amener la vie jusqu'à la cime de l'arbre, ces racines existent aussi pour nous autres les humains. Même si maintenant les racines familiales se sont distendues, si les grands-parents, parents et enfants peuvent vivre à des centaines de kilomètres... ou habiter à quelques kilomètres sans avoir envie de se rencontrer... ces racines sont importantes pour les humains comme pour les végétaux. Il ne s'agit pas forcément d'une famille de coeur, mais chacun devrait pouvoir être entouré, soutenu, par des personnes qui l'aideraient à "tenir debout". Il y a aussi les racines que l'on a quand on habite une région d'où l'on est natif,
où l'on se sent fort et bien.
Bref, chacun(e) peut avoir ses racines, et même les choisir. A force de le vouloir, cela est possible, comme pour beaucoup de choses...
The old forest 4Un étrange tronc d'arbre mort, qui semble hérissé de têtes d'oiseaux pétrifiées.
Je suis fascinée par cette photo, qui montre bien ici le talent de Bogdan Jankowski. L'oeil de l'artiste sait débusquer ce qui va être transfiguré, magnifié, par la photographie. Un sculpteur aurait pu vouloir faire quelque chose comme cela. Montrer un arbre mort, et des têtes d'oiseaux qui seraient morts aussi, emportés dans la chute de leur arbre abri...
C'est poétique, c'est poignant, c'est d'autant plus fort
que seule la Nature a créé
cette oeuvre riche et émouvante.
The old forest 3Un arbre est mort. Il est venu s'allonger entre les siens. Il est certainement déjà l'hôte de petites vies, animales et végétales. Mais bientôt, la mousse le recouvrira lui aussi et lui redonnera des couleurs. C'est magnifique ce cycle, ce recommencement, la mort donne la vie.
A condition, une fois encore, que l'homme ne vampirise pas ce territoire de la vieille forêt.
The old forest 2Le vieux tronc tombé un jour de grande tempête est désormais le terrain de jeu des champignons, des mousses et lichens, et d'une jeune pousse ambitieuse qui se dresse insolemment dans une dynamique verticalité !
The old forest 1Un artiste fou a enchevêtré pour nous les arbres, les feuilles, les branches, les plantes et la mousse recouvrent tout.
C'est la forêt d'émeraude.
Ce que j'aime dans cette photo, c'est le contraste entre ce qui est "mort" et vivant, marron et vert ... Mais le mot "mort" ne reflète pas notre réalité. Puisque c'est grâce au humus extrêmement riche que peuvent naître les nouvelles pousses, et la mousse de la forêt. J'aime cette odeur de forêt quand il a plu, en automne. C'est à ce moment que l'odeur du humus est la plus forte. Nous marchons sur un tapis épais où la vie règne en maîtresse.
Une dernière photographie de Bogdan Jankowski, que je remercie pour sa gentillesse, qui m'a autorisée sans aucune contre-partie à utiliser ses photos. Ce pourrait être la photo idyllique, où l'homme et la nature cohabitent, avec respect et bonheur.
Je trouve cette image sereine et belle. J'envie cet homme qui respire à plein poumons l'air riche de la forêt, qui est entouré de calme, probablement ponctué de chants d'oiseaux. Le bonheur ! Oui, mais pour combien de temps encore ?
Photographies de Bogdan Jankowski
Texte de Marie B.
vendredi 25 décembre 2009
dimanche 13 décembre 2009
Dans 150 ans . . .
Je sais que je ne devrais pas vous écrire quand je suis un peu dans le bleu blues comme aujourd'hui. Mais je voudrais tout de même partager avec vous cette chanson que j'aime tant.
J'écoute beaucoup mon MP3 ici. Je m'isole davantage encore, une petite bulle de musique dans la bulle qui est ma chambre et mon univers depuis trois mois.
C'est amusant, mon MP3 est tout petit, mais j'ai choisi des écouteurs énormes, matelassés, et je n'entends plus rien de ce qui se passe autour de moi !
Mais au moins la qualité musicale est excellente, et souvent je m'endors, bercée par les chansons qui défilent dans mes écouteurs...
A bientôt.
Et dans 150 ans
par Raphaël
(Album: Caravane)
Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes,
Des types qui votent les lois là bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie,
Du temps qui avance, de la mélancolie,
La chaleur des baisers et cette pluie qui coule,
Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule,
Alors souris.
Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix,
De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde,
Du salaud de chasseur qui descend la colombe,
De ce que t'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, 100 millions de femmes et
Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer,
De la course solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.
Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus
A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu,
Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues !
Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue.
Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers,
Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre,
Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux,
J'en mettrais bien ma main à couper ou au feu,
Alors souris.
Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi,
On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix,
Dans ce bal des classés, encore je vois large,
P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais que veux-tu ?...

Photographie de Mishu Vass
mardi 8 décembre 2009
Attendre . . .
Encore une fois merci pour vos commentaires qui me font si chaud au cœur, et désolée de ne vous donner qu'une réponse collective.
Je ne peux vraiment pas faire autrement, je dois limiter mon temps d'enfermement dans mon "placard" !
Les choses se compliquent un peu pour moi. C'est la seconde semaine de suite que je suis obligée de suspendre mes soins. En fait, j'ai certainement voulu trop en faire et je paie les pots cassés. Je serrai les dents pour pouvoir tenir ma promesse de sortir définitivement pour noël, et du coup ce ne sera qu'une permission. Je suis prolongée au moins jusqu'au 15 janvier 2010 (et j'en serai à plus de 4 mois d'hospitalisation).
Je ne vous cache pas ma tristesse.
J'ai retrouvé dans mon agenda un texte que j'avais écrit justement quand j'étais dans la salle d'attente du chirurgien.
Pardonnez-moi de ne pas vous apporter de la gaieté, mais mon cœur est dans le blues.

On est tous là, dans la salle d'attente. Air compassé, mine triste de rigueur.Texte Marie B.
Attente de qui, de quoi ?
Où est la salle des pas perdus ?
Mes pas perdus ne le sont pas pour tout le monde.
Le chirurgien tout puissant derrière la porte, le regard affûté, l'œil rayon X, nous imagine déjà . . .
Ouverts, sanguinolents,
Couverts du champ opératoire qui fera de nous : qui un genou, qui une épaule, qui une colonne vertébrale.
Moi, je ne serai qu'un genou bétadiné exposé sous la lumière violente typique des salles d'opération.
Je n'en suis pas encore là. J'attends le prince, le roi du scalpel.
Celui qui détient le savoir et la toute puissance sur mon genou.
Toutes ces opérations qui ont marqué mon corps ne pourront jamais être effacées. Même par les caresses délicates d'un amant dévoué et ardent.
Ardent ! Un mot, un de plus qui n'est plus fait pour moi.
J'ai trop aimé, j'ai tant aimé . . .
J'étais toute entière contenue dans ce mot : "ardent".
Un mot qui effraie et qui fascine. On peut se brûler à un feu ardent et les braises que les flammes veulent bien laisser sont encore bien vivaces !
Ne dit-on pas "Marcher sur des charbons ardents ?"
Que suis-je devenue ? Cette souffrance qui est devenue la compagne des mes jours et de mes nuits.
Parfois si violente que je sens la colère m'envahir ainsi que l'envie d'en finir.
Parfois douleur "exquise", je fais le tout petit geste qui va déclencher la douleur, juste pour me sentir vivante.
Douleur pour m'inciter à mourir.
Douleur pour me sentir vivre.
Ma vie est un mouvement de balancier. Je ne peux jamais prévoir, anticiper, la fulgurance de la souffrance.
Et pourtant j'avance.
Une heure après une autre.
Mouvement de balancier.
Une journée après une autre.
Mouvement de balancier.
Une semaine, un mois, une année,
bientôt huit années ...
Mouvement de balancier.

































