bleumarie
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lundi 30 décembre 2013

mercredi 13 mars 2013

Et in terra pax hominibus


J'ai choisi ce titre car en regardant cette photo, j'ai immédiatement pensé au "Et in terra pax hominibus" de Vivaldi.
C'est une musique que j'aime par-dessus tout et que j'ai eu l'occasion de chanter quand je faisais partie d'une chorale de musique classique.
Même si je ne suis pas croyante, cela ne m'empêche pas d'imaginer un Monde où tous les hommes de bonne volonté pourraient vivre en paix.

En voici les paroles :

Et in terra pax hominibus,
Et in terra pax hominibus
Bonae, bonae voluntatis, pax hominibus
Bonae voluntatis, bonae voluntatis
Et in terra pax hominibus,
Et in terra pax,
Et in terra pax hominibus,
Pax hominibus bonae voluntatis,
Et in terra pax hominibus bonae voluntatis,
Et in terra pax hominibus bonae voluntatis.


jeudi 31 janvier 2013

Les voltigeurs

Les voltigeurs

Un lever de soleil exceptionnel, deux oiseaux qui s'amusent à se pourchasser et à inventer des voltiges qui feraient pâlir d'envie la patrouille de France, ce sont les meilleurs ingrédients pour réussir une photo.
Mais je n'ai pas eu grand chose à faire... Simplement appuyer sur le déclencheur au moment opportun. Mais pour cela, il faut aussi une bonne dose de chance car je ne me doutais pas que les oiseaux farceurs m'offriraient un si bel échantillon de leur talent !...
Bref, pour faire des jolies photos, il faut accepter de s'en remettre aussi à la chance. La technique ne fait pas tout.

lundi 31 décembre 2012

La forêt enchantée

La forêt enchantée














A la veille de cette nouvelle année, pour tous ceux qui me liront.
Je vous offre ce que je fais de mieux, des photos du ciel, des photos bleues.

Les photos sont ici en tout petit. Pour mieux en profiter et les voir en détail, cliquez simplement sur l'image. Merci.

Imagination

Imagination
Pour ma part, je vois un géant avec des bottes de sept lieues.
Et vous ?

Nous ne sommes pas seuls

Nous ne sommes pas seuls

mardi 11 décembre 2012

Bleu au-dessus des arbres

Bleu au-dessus des arbres
















 Encore un "cadeau du ciel" que j'ai plaisir à partager avec vous.

mardi 4 décembre 2012

Que le ciel me vienne en aide ...



Brindille cassée

Depuis quelques mois, la poisse me colle de nouveau à la peau.
Quelques "discordances" avec la boîte américaine pour laquelle je faisais des photos de locations de vacances (Airbnb pour ne pas les nommer, et qu'ils aillent au diable !) ont fait que notre collaboration a cessé.
Sur le coup, cela a été un choc. Et puis j'ai tenté de p.o.s.i.t.i.v.e.r !
Ils m'obligeaient à faire des photos complètement surexposées, baignées par la lumière qui - à mon humble avis - écrase totalement les reliefs.
Et puis j'étais payée avec un lance-pierre. Cinquante euros la séance + une misère pour les frais kilométriques. Pour calculer la distance que je devais parcourir, ils prenaient la mesure d'un point à un autre comme si j'étais un oiseau !
Quand je faisais 40 kilomètres de petites routes sinueuses, cela devenait 20 kilomètres à vol d'oiseau. Bon, je ne vais pas cracher dans la soupe car j'étais contente d'avoir ce job. Et puis cela me permettait de ne pas m'isoler davantage en restant dans ma "tanière".
Cela me fatiguait beaucoup, c'est sûr, mais c'était une motivation.
                                   
Branchages


Les vacances à Sainte-Marie sont arrivées. C'est le moment qui me fait tenir bon le reste de l'année, qui m'aide à faire face aux galères.
Je me ressource, je médite, je tente de faire le point sur ma vie.
Là-bas, à Sainte-Marie (dans les Pyrénées-Orientales), je me sens vivante. Et tellement bien ! En osmose avec la mer qui s'offre à moi.

Dernières feuilles

Puis, vient septembre. C'est toujours un virage difficile à négocier pour moi.
Ce mois là, c'est la rentrée des classes.
Je pense à toutes les rentrées que j'ai faites en tant qu'institutrice. Cette effervescence qui me prenait, les cauchemars qui me hantaient deux ou trois jours avant la rentrée, où je me voyais dans une classe avec une bande de gamins déchainés que je parvenais pas à maîtriser !
Oui, il faut le savoir, il n'y a pas que les élèves qui sont stressés avant la rentrée... il y a aussi une grande majorité d'enseignants ! Dites-le à vos enfants, cela les aidera peut-être à dédramatiser ce jour à la fois attendu et craint.

Fleur nuage

Et puis très vite, l'entrée dans la "morne" saison. Octobre, novembre... Le changement d'heure...
Je suis sortie quelques fois pour des "virées photo", seule ou avec un groupe de Flickr (le site où sont exposées mes photos ).
Mais à chaque fois, je ne sais pas être raisonnable. Et je rentre, fourbue, avec 600 à 900 photos dans mon appareil. Mais comme je suis comblée !
Même si je paie, à chaque fois, un lourd tribut à la douleur.
Mon corps souffre d'avoir marché, d'être resté longtemps debout, d'avoir tenu l'appareil photo dans des positions parfois acrobatiques !

Tramontane

Cependant, même si le mental est là, le corps fait parfois défaut. Je me dirige vers une nouvelle opération, de l'épaule cette fois-ci.
Pour ceux qui me connaissent, ils savent ce que j'ai vécu depuis dix années. : opération sur opération, morphine chaque jour pour calmer les douleurs etc.

Ciel et branches

Oui mais voilà, j'ai le virus de la photo chevillé au corps. Mais puisque je ne peux plus sortir, comment faire ?
Et c'est maintenant que vous avez l'explication du titre de cet article : "Que le ciel me vienne en aide...". Je ne suis pas croyante. Mais depuis chez moi, tous les jours, je peux admirer le lever et le coucher du soleil.
Et le ciel s'illumine ou s'éteint chaque matin et chaque soir d'une façon différente. J'ai donc commencé à faire des photos depuis chez moi.
J'ai de la chance, tout autour, il y a des arbres ! Et puis j'ai un bon zoom.
Depuis mon balcon, ou depuis la petite fenêtre de ma salle de bain, je suis bien placée pour admirer... et photographier ce ciel qui me fascine.
On se console comme on peut. Mais en tout cas, moi, je suis contente de pouvoir continuer à faire des photos. Mon article est parsemé de clichés qui ont été pris depuis chez moi. Je remercie donc le ciel d'être si beau, de m'offrir tant de couleurs différentes, des nuages aux formes étonnantes, une luminosité changeante, bref un spectacle permanent et changeant.
Et merci aussi à ceux qui me lisent et qui regardent mes photos.

Balayage céleste


Strates

Vous pouvez cliquer sur les photos pour les voir en grand format.
Tout le contenu de ce texte, écriture et photos, ne doivent pas être reproduits sous quelque forme que ce soit, sans mon autorisation écrite.
Merci.

mardi 3 août 2010

Il était une fois...


Je suis revenue mais cependant, je ne parviens pas à me réinsérer dans ma vie d'avant. Durant ces huit mois de rééducation, il s'est passé beaucoup de choses mais le temps était aussi comme suspendu.
On aurait dit que j'étais dans une bulle intemporelle. Je progressais tellement lentement vers le retour de la station debout, puis de la marche, que je n'imaginais pas qu'ailleurs la vie quotidienne s'écoulait pour tous.
Ce n'était pas un excès d'égoïsme, mais je devais me concentrer, rassembler toutes mes forces pour faire ces minuscules progrès qui m'ont amenée à pouvoir sortir du centre de rééducation.
Ainsi je suis sortie. Chancelante, faible, et totalement déboussolée d'avoir passé tout ce temps en vase clos.
C'est difficile de se réhabituer à vivre dans son environnement quand tant de temps et tant de choses se sont passés.
Je lisais tous vos commentaires, j'y trouvais du réconfort, mais je ne parvenais pas à aller vers vous.
Et ce qui est vrai dans le virtuel l'était aussi dans la réalité.
J'étais à nouveau dans une bulle où mon quotidien n'était rythmé que par les trois rendez-vous hebdomadaires chez mon kiné, et mes rendez-vous chez les médecins de temps à autre.
Et enfin le temps des vacances est arrivé. Je suis partie deux semaines en location en bord de mer, toute seule et c'était vraiment un sacré challenge ! Je n'étais pas sûre d'y parvenir. Mais beaucoup d'efforts, de souffrance aussi, m'ont permis d'aller de l'avant, à mon rythme. J'avais mon appareil photo avec moi et c'est l'envie de ramener de belles photos qui m'a conduite de plus en plus loin, marchant avec une béquille mais marchant quand même !



 Après beaucoup de douleurs jusqu'au milieu de la première semaine, j'ai commencé à aller mieux. J'ai pu diminuer la morphine. Je me levais avant le soleil pour pouvoir le photographier quand il apparaissait à l'horizon.
Ensuite, j'étais la première sur la plage, aux environs de 8 heures du matin. Je me baignais dans une mer d'huile et j'ai enfin retrouvé de la sérénité.
Bref, j'ai fait un long voyage et j'étais incapable jusqu'à maintenant de m'ouvrir à vous de ces soucis intimes. C'était mon secret mais j'ai décidé de le partager avec vous, pour que vous me compreniez...


 Je vous offre quelques-unes de mes photos de mes quinze jours au bord de la mer. Quand je pense à l'émotion que je ressentais le matin, en me levant avant l'aurore, je parviens à rester sereine.
Et ça, j'en ai besoin plus que tout.
Merci à tous pour vos commentaires. Au moins, je sais que j'ai continué d'exister ici, pendant que mon corps endurait la souffrance ailleurs, bien loin d'ici (géographiquement et psychiquement).
Prenez soin de vous. La santé est vraiment un trésor, de la santé découlent toutes les belles choses de la vie.




Bleumarie
Toutes les photographies de cet article 
sont de Marie B. et sous copyright.
Merci de ne pas les "emprunter" sans mon autorisation.

dimanche 1 novembre 2009

Femme à la fenêtre, perspective depuis un fauteuil . . .

Photographie de Jacob Bro Knudsen

Chers amis lecteurs et rédacteurs,

Impossible de commencer un article sans vous remercier encore et encore pour votre fidélité. Mon blog survit en ce moment grâce à vous. Je suis donc venue vous voir,et toujours à demi coincée dans mon placard !
Aussi, pardonnez-moi si je fais des articles plus courts, moins fouillés qu'en temps "normal".
Il y a si longtemps que je ne vous ai pas parlé d'une femme à la fenêtre ...
Il faut dire que depuis mon fauteuil roulant ou depuis mon lit, le paysage qui se révèle à ma fenêtre est plutôt incomplet.
Mais je suis heureuse d'avoir la possibilité de regarder le ciel et les montagnes... et d'avoir une "perspective ascendante" plutôt que "descendante". C'est bien meilleur pour le moral !

Voici tout d'abord l'endroit où je suis depuis le 16 septembre. Vous aurez une idée plus précise de "ma" fenêtre et son paysage.

Voilà, le grand bâtiment est le centre de rééducation. De ma fenêtre, je vois le pont, la montagne. Et ce que je ne vous ai pas encore dit, c'est que j'ai une seconde fenêtre.
Quelle chance n'est ce pas quand on connaît ma passion pour les fenêtres !
De la seconde fenêtre, j'aperçois en fait ce qui est à gauche de la photo. Un défilé montagneux, une route qui s'enfuit vers l'encore plus haut, vers des cimes qui seront bientôt enneigées.
Quand je suis assise sur mon lit, c'est cela que je vois. Et le soir, le ciel s'embrase de couleurs changeantes et s'enfonce rapidement vers la nuit.
C'est superbe. Tout cela rend moins difficile mon immobilisation, me distrait quand la douleur pointe le bout de son nez.
J'ai fait de ma chambre mon petit territoire pour quelques mois. Mes deux fenêtres qui ne me montrent que leur partie haute sont comme des petites lucarnes ouvertes sur mes rêves. Si j'étais un oiseau et que je voulais m'envoler très haut dans le ciel, c'est du rebord d'une de ces fenêtres que je le ferais.


Ces deux fenêtres complices m'offrent en fait ce qu'elles ont de plus beau. De quoi alimenter mon imagination... Elles s'offrent mais elles se refusent aussi à moi puisque je ne vois rien de la partie inférieure. Mais cela entretient le désir et l'imagination.
Portez-vous bien. Soyez heureux. Merci encore de venir sur mon blog, et merci à mes deux rédacteurs de faire de si beaux articles. Les photos, les mots choisis me vont droit au cœur, tout comme vos commentaires.
A bientôt !
Photographie de Ransford Pyle

vendredi 4 septembre 2009

Mes vacances : Tous les matins du Monde, mes photos "pépites" de lever de soleil et un diaporama, rien que pour vos yeux !

















Photos Marie B. (merci de ne pas copier ces photos ou ce diaporama sans mon autorisation)

Si vous ne parvenez pas à voir le diaporama ci-dessous correctement, ou si vous désirez le voir en grand, cliquez ICI...




Photos Marie B.

mercredi 2 septembre 2009

Mes vacances : du bleu : mer, ciel ;du soleil, la famille parasols, Carla !, la maison des chats, les requins bleus,le chat-garou, le GIGN de la mer !


Tant de choses à raconter et si peu de temps ! Je viens seulement de "récupérer" ma connexion internet (ma livebox a rendu l'âme) alors que je suis rentrée depuis samedi. Et je repars mardi 8 septembre pour me faire opérer... Une longue hospitalisation (entre 4 à 6 mois) s'en suivra en centre de rééducation...
Inutile de dire que mon clavier risque de prendre la poussière !
Mais vous aurez sans doute des petits articles de temps à autre, d'anciens amisNET d'Orange...
J'espère que vous allez bien. Je ne voudrais pas faire "étalage" de mes vacances ; je sais que vous êtes nombreux à ne pas être partis. Mais mon but est de vous distraire, et de partager les plus belles de mes photos (j'en ai pris 750 !).
Parmi ces photos, il y a des levers de soleil. Ils étaient différents chaque jour, et chaque jour je me levais très tôt pour pouvoir saisir ce moment particulier.
J'étais sur la plage entre 8h et 8h30... Le meilleur moment ! La mer était d'huile, et c'était si doux de se baigner dans une eau fraîche après la chaleur nocturne.
Mais trêve de bavardage. Avant de vous raconter en détail quelques épisodes amusants de ces vacances, voici quelques levers de soleil. Ce qui est bien quand on habite dans les Pyrénées Orientales, c'est justement qu'on a le soleil juste en face quand il se lève et que l'on est sur la plage...

P.S : Aucune photo n'a été retouchée. Ce que vous voyez correspond exactement à ce que j'ai vu, rien de plus, rien de moins !





Photos Marie B.

Les plages sont séparées par des petites barres de rochers construites pour éviter l'érosion du sable par la mer...
Ce matin là, il faisait gris. Et le voile de grisaille s'est déchiqueté petit à petit. Dans l'eau, je me récitais ce merveilleux poème de Baudelaire que j'aime tant :

Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

P.S : Ne vous inquiétez pas, le reste est beaucoup plus drôle ! Je vous laisse ce premier article pour vous faire patienter mais je reviens dans la journée vous mettre la suite !